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Dans un document d'interprétation des nouvelles dispositions de la Loi sur l'instruction publique, (un document qui a résulté de la collaboration entre, notamment, la Centrale des syndicats du Québec, la Fédération des comités de parents du Québec, la Fédération des commissions scolaires du Québec, la Fédération des syndicats de lenseignement et la Fédération québécoise des directeurs et directrices détablissement denseignement), dans ce document donc, on peut lire en pages 4-5: « Le projet éducatif devra faire lobjet dune évaluation périodique (art. 36.1). Les objectifs devront donc être déterminés de façon à permettre dévaluer les progrès réalisés.» (Italiques ajoutées). Or toute la question est là: comment rédiger des objectifs «de façon à permettre d'évaluer les progrès réalisés»? Ce site explique ailleurs comment ne pas les rédiger; il présente les sept maladresses les plus fréquentes:
Dans une formation donnée à la CSMB par l'ENAP en décembre 2002, Manuela Mendonça (une spécialiste en la matière) exposait plusieurs «critères de qualité d'un bon objectif», dont:
Par la suite, elle proposait une consigne simple et pratico-pratique: verbe d'action + chiffre + quoi + qui + quand
S'inspirant de ce canevas, on pourrait imaginer:
Formulé autrement, le canevas de l'ENAP comprend cinq composantes : un verbe dynamique (ex : augmenter), un indicateur (la chose qui augmente; ex : le taux de réussite en maths), une cible (la valeur souhaitée, par lécole, pour ce taux), une clientèle ciblée (ex : les garçons de tel cycle) et une date déchéance. © Reproduction autorisée sous réserve didentifier la source, la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys |