Si on se fie à la recherche empirique, les moyens les plus efficaces sont ceux qui enseignent explicitement des stratégies d'acquisition du vocabulaire, de lecture, d'écriture, ... Quelques exemples concrets et réalisables sont proposés.

«S'il est un aspect qui fait consensus chez l'ensemble des participants aux audiences publiques, c'est bien celui de faire de la maîtrise du français la priorité absolue en matière d'éducation»
Cette récolte abondante génère elle-même son lot de questions:
Les réponses courtes sont, respectivement:
Que savons-nous au juste sur la proactivité dans l'apprentissage d'une langue?
Dans une recension de la recherche empirique publiée dans Vie pédagogique n° 101, Claude Simard de l'Université Laval dégage plusieurs leçons.
Selon cette recension, un élève actif serait:
Dans le programme de formation, on apprend que cet élève actif passe son temps à développer des stratégies
Examinons cette notion au moyen d'exemples précis de moyens liés:
1. Pour provoquer une prise de conscience chez les enseignants sur l'inutilité de l'enseignement direct du vocabulaire, voir cet exemple ouvert dans une nouvelle fenêtre.
2. Jocelyne Giasson, la sommité en matière de difficultés en lecture, propose un exercice inoubliable pour prendre conscience de l'importance de certaines stratégies de lecture.
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3. Simard nous le rappelait plus haut,
pour apprendre [...] à écrire, il faut avoir souvent l'occasion [...] d'écrire des textes.
À cette injonction qui va de soi, on pourrait ajouter deux conseils contre intuitifs: l'importance de la nouvelle grammaire et le rôle de la pédagogie du projet.
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Voilà pour la réponse détaillée à la troisième interrogation soulevée plus haut: parmi tous les moyens que nos tempêtes d'idées ont générés, quels moyens devrions-nous privilégier?
Réponse: ceux qui impliquent activement l'élève dans l'apprentissage de stratégies
Il se peut que de telles approches soient éloignées des pédagogies actuellement pratiquées.
Dans ce cas, (et pour reprendre la première interrogation: doit-on tout faire?), il vaudrait mieux effectuer un partage des tâches.
Un plan de réussite peut agir selon quatre axes: la salle de classe, l'établissement au complet, les liens avec la famille de même que les collaborations avec les ressources communautaires.
La tempête d'idées féconde susmentionnée peut avoir généré plusieurs idées intéressantes impliquant les trois derniers axes (ex: un service de dépistage des difficultés en lecture, du décloisonnement pour y remédier, des ateliers à l'intention des parents, des liens accrus avec la bibliothèque municipale, ...etc.).
1) ... limiter les moyens au nombre qu'il est réaliste de demander à chaque enseignant, concrètement, compte tenu de la distance entre ses pratiques actuelles et l'idéal décrit plus haut. En clair et en bref: un seul changement.
Exemple:
2) ... se limiter à évaluer ces trois éléments et rien d'autre: