Entre tradition et avenir 

  • Née, en juillet 1998, de la restructuration des commissions scolaires sur une base linguistique, la CSMB s’est dotée d’un nom qui rappelle celui de la fondatrice, Marguerite Bourgeoys, des Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame, laquelle accueillait ses premiers élèves en 1658 à Ville-Marie (ancien nom de Montréal).
  • Les élèves étaient alors essentiellement des enfants de colons français, mais rapidement elle y invitait des Amérindiens. La religieuse ne se doutait pas qu’elle venait de poser les bases du vivre ensemble en français.
  • Trois cent cinquante années plus tard, le réseau scolaire montréalais a pris de l’ampleur. Ce ne sont plus deux ethnies qui se côtoient dans les écoles primaires et secondaires, mais plus de 160.
  • À l’époque de Marguerite Bourgeoys, une 6e année ouvrait pratiquement toutes les portes du monde du travail. La vie s’est cependant complexifiée. Au XXIe siècle, on peut difficilement faire sa place sans obtenir un diplôme ou une qualification. La CSMB s'est d'ailleurs fixée l'ambition d'atteindre 83 % de diplomation et de qualification, soit l'un des taux les plus élevés de la province. 
  • Bien des choses ont changé depuis le milieu du XVIIe siècle, mais l’esprit de Marguerite Bourgeoys demeure bien présent chez les employés de la CSMB qui sont tous, chacun à leur façon, dédiés à la réussite des élèves.


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